My first shooting - Shaaron

Un peu de nouveau ici :
J'ai eu le plaisir de pouvoir me payer un appareil photo réflex argentique de la marque Minolta, avec lequel j'ai eu l'occasion de faire un premier shoot photo avec pour modèle ma tendre et douce Shaaron.
La plus part des photos sont disponible sur mon second blog (voir l'adresse sur l'article précédent) et sont évidemment toutes protégés par des droits d'auteur (comme la totalité de mon travail d'ailleurs)
Je vous livre donc ici un de ces clichés pour vous donner un aperçut de mon nouveau passe temps xD

Photographe : Arkaon (moi même)
Modèle : Shaaron
All Right Reserved ©
My first shooting - Shaaron
# Posté le mardi 13 janvier 2009 04:39

Video de mon travail. . .

Voici une petite vidéo pour présenter mon travail, en espérant que vous apprécierez ;)
Pour plus d'info, pour me contacter, ou pour en voir plus, rendez vous sur mon myspace at HTTP://MYSPACE.COM/ARKAON_ART !!! ou sur HTTP://ARKAON-CASPER.SKYROCK.COM
Certains dessins sont à vendre donc n'hésitez pas si vous êtes intéressés, sans compter que les prix sont à débattre ;)
# Posté le lundi 22 décembre 2008 14:44
Modifié le jeudi 01 janvier 2009 11:26

Ebauche Vampirique n° 8

Ebauche Vampirique n° 8
Suite des Ebauches Vampiriques, bientôt je pense mettre tous les articles la concernant à la suite les uns des autres vers la fin du blog, mais un lien vous y conduira direct quand ce sera fait ;)

Nous parlâmes longuement d'art et de peinture, elle me fit découvrir sa passion pour la photographie et m'exposa quelques clichés de son crus, certain datant du début du siècle, d'autre plus récent, mais avec toujours un point commun : le noir et blanc, qui, selon elle, donnait un côté érotique et intriguant au clichés. . .
Ses photos étaient très variés, immortalisant des lieux, des personnes, des rassemblements. . .Et son talent pour la photographie me laisser sans voix.
je m'attardais longuement sur un autoportrait d'elle daté de 1912, magnifique photo emplie de contrastes, sur la quelle elle portait une longue robe noire ornée d'un serre taille qui semblait être de satin. . . sa chevelure était toujours aussi libre et ravissante, et son visage n'avais pas changer d'un cil. . .

Un autre de ces cliché attira toute mon attention, un cliché à la foi effrayant et des plus érotique sur lequel nous pouvions voir un de ses congénère en mordre un autre au niveau du cou, étalés sur des draps de satins, dans une certaines pénombre, et vêtus d'une chemise ouverte ainsi que d'une robe entièrement délassé au niveau du buste. . . Le regard à la foi intimidé et envieux que je portais à cette photographie n'aura pas mis longtemps à lui faire comprendre mon penchant pour la scène figée sur ce papier glacé. . .

Mon regard ce perdit alors dans le sien, et elle me chuchota d'une voix suave et enivrante "veux tu me rejoindre ? "
Ces mots raisonnent encore dans ma tête comme le son blafard du glas de l'église. . .
"Oui. . ." répondis-je alors sur un ton hésitant. . .
Elle me sourit alors tendrement, glissant sa main dans mes cheveux, et dans une sensualité à toute épreuve, enfonçât ses crocs dans mon coup, et se mit à boire le nectar courant dans mes veines. . .
Ses mains glissés de manière langoureuse sur tout mon corps, et je sentais mes forces m'abandonner peu à peu. . . Au bout d'une dizaine de minutes, alors que j'étais à deux doigts de perdre conscience, elle s'entailla le poignet du bout des ongles, et me demanda de boire à mon tour. . .
Son sang coulait dans ma bouche et une chaleur des plus étrange envahissait tout mon être, son sang me brulait de l'intérieur, je me tordait de douleur, mais ne pouvait décrocher ma bouche de son poignet. . .
Tout ce qui m'entourait prenait une tout autre ampleur, tout mes repaires se trouvaient modifier, ma perception des perspectives était décuplé, et la pièce c'était étrangement éclairée. . .
Elle arrachât alors son poignet d'entre mes crocs, et me pressa de m'allonger. . .
La douleur me submerger, je sentait ma cage thoracique se tordre et s'étirer, mon coeur quand à lui battait à un rythme des plus rapide, il se battait contre cet étrange virus qui venait de s'emparer de lui. . .Quand soudain, il se stoppa, net. . .
La douleur diminua peu à peu, et mes yeux se fermèrent d'eux même. . .

Etais-je mort?

A mon réveil, tout avait changer, mon coeur battait à un rythme des plus lent, je le sentait à peine, mes yeux quant à eux étaient éblouis à la moindre lueur de bougie un peu trop vive, et tout me semblait incroyablement plus proche. . .

Paniqué, je me retourna vers l'objet de ma transformation. . .
"Te voilà semblable à moi" dit-elle d'un ton étrangement calme.
"Repose toi encore un peu, demain commencera ton apprentissage."

Elle passa alors tendrement la main sur mon front, et me ferma les yeux.
Je venait de m'endormir, ou peut être juste de mourir. . .
Oui je venait de mourir ! Car en effet je n'étais plus humain. . . J'étais devenu l'un de ses semblables, une créature de la nuit. . . Un Vampire. . .

©Chrysantheme89©

Pic : Ma chérie et moi - Photo : Shaaron - Retouche : Moi
# Posté le mardi 16 décembre 2008 07:29

Psycho Cyber Rabbit

Psycho Cyber Rabbit
Et oui parfois les cours ont un côté soporifique qui réveille en nous un certains côté sombre et profond, un peu à la manière de certaines séances de psy. . .
à croire que les cours sont là pour nous faire découvrir notre "moi" intérieur. . . Enfin quoi qu'il en soit, voici ce qu'il trottait dans ma petite tête en cours d'histoire de l'art. . . un Psycho Cyber Rabbit © qui a une bonne tête de psychopathe non??

Enfin, voilà le résultat de mes longues heures de recherche et de somnambulisme scolaire u_u' Mais bon un cours de ce style une foi par semaine c'est loin d'être la mort, puis de temps à autre on apprend des trucs !

Pix : My Psycho Cyber Rabbit
# Posté le jeudi 11 décembre 2008 13:05

Ebauche Vampirique n° 7

Ebauche Vampirique n° 7
vous pouvez trouver l'intégralité des textes précédent ici même : http://melithing.kanak.fr/autre-f10/nouvelle-litteraire-ebauche-vampirique-t317.htm

Le jour se leva paisiblement, et les rayons du soleils émanant des quelques décrépitudes des volets vinrent m'offrir un réveil des plus doux.
Durant la nuit ma douce vampire avait rejoint sa propre couche pour échapper à cette lumière, qui n'aurait aucun mal à la terrasser.
La journée ce passa sans l'ombre d'un malaise, mon esprit rayonnant encore de la volupté de la nuit précédente, et mon corps accusant le coup de l'épuisement. Que la ville était belle en ce jour d'automne, les arbres frémissants laisser chuter quelques feuilles mortes, rougies par la saison ; le vent frais s'engouffrait dans mon col et provoquait par la même occasion quelques frissons semblables à ceux éprouvés la veille.

Tout était d'un calme des plus majestueux, et quand bien même certains vacarmes se mettaient en route, mon esprit était si vagabond que je ne pouvait y prêter attention.

Je passa donc la journée à déambuler ainsi dans les rues, sans but précis, la tête emplie de bonheur et d'images de ma douce. . .

La nuit tomba plus vite que je ne l'aurais cru, et je ne mit pas longtemps à rejoindre la maison, pensant y trouver ma belle en plein réveil.

Une foi sur place, je me rendit vite compte que son réveil avait était plus rapide que je ne l'aurait imaginé, et que sa chasse avait sans doute déjà commencer. . .
Je pris donc place dans le sofa pour l'attendre, comme à mon habitude, et me décida à peindre.
Aucun objet ni aucune forme n'attiraient suffisamment mon oeil pour que je la couche sur la toile, la seule image que j'avais en tête étant le regard de ma tendre créature. . .
Et pourquoi pas, après tout. . .
Je me mis donc à peindre ce regards qui me fascinait tant, et ce depuis la première fois ou mes yeux se posèrent dessus ; les courbes glissées sur la toile et le faisaient vivre un peu plus à chaque coup de pinceau.
Une lueur d'amour ressortait fermement de ce regard qui prenait ainsi vie, cette même lueur que je percevait depuis déjà bien des jours et qui rendait ce regards encore plus précieux, plus important à mes yeux. . .

Les notes de verts qui le parsemaient lui donnaient la délicatesse et la fougue le caractérisant si bien, les pointes de marrons quant à elles lui délivrés toute la tendresses et l'affections dont leur propriétaire pouvaient me faire part, la pupille, elle, me fixait avec passion, me faisant me sentir comme quelqu'un d'unique à ses yeux, quelqu'un pour qui la passion est si foisonnante que rien ni personne ne pourrait la déchirer. . .

Les cils ornant ses yeux étaient d'une finesse exemplaire et d'une longueur majestueuse, révélant toute la grâce et la sensualité caractérisant ce regard, et la forme de ses yeux est si douce que je me pris un instant à les voir comme de petites friandises dont on ne peut se passer de se délecter à chaque instant. . .

Je m'étonnait moi même d'avoir su rendre à ce regard une telle profondeur, une telle âme. . . une fois finit, je me mis à le fixer, et m'y perdit totalement. . .

L'expression émanant de ce tableau me transcendait, mon coeur ne pouvait s'empêcher de battre à toute allure tant les souvenirs rattachés à l'oeuvre se succédaient en mon sein, nul autre chose n'avait d'importance que les sentiments qui étaient si profondément ancrés en moi à l'intention de mon étrange amante. . .

Tant d'émotions me submergée que je m'était laisser aller dans mes songes les plus secret, mais le retour à la réalité ne ce fit pas attendre, et c'est dans la douceur de ses lèvres encore ensanglantées au retour de la chasse que je repris pied. . .

Elle venait de rentrer et c'était déjà installer à mes côtés pour contempler le tableau que j'avais si passionnément conçut pendant son absence. . .

Le regard qu'elle portait sur la toile était des plus radieux, un de ceux qui vous font perdre pied, mais qui sont si précieux et si magique que nul homme ne pourraient les retranscrire, que ce soit au travers des mots, ou bien des formes. . . Ce regards n'était autre que son plus beau regard de femme aimante. . .


©Chrysantheme89©

Image : le regard de ma chérie. . .
# Posté le lundi 08 décembre 2008 19:00